Envie de raconter ma vie, de me présenter. Je fais ça un peu à l'ancienne. Je m'appelle Marie. Je n'ai pas encore 17 ans. Et oui, je les aurais le 27 décembre, plutôt impatiente. J'aime le français, l'histoire et l'espagnol. J'aime les moutons et les lapins. Et la cuisine n'est pas un point fort. J'essais encore, ce gateau au chocolat, qui sur le livre, à l'aire magnifique. Je suis pressé que le père noël passe, et m'apporte des cadeaux. J'ai envie de retourner dans le passé, croire encore au père noël, et toute ces histoires. Être naïve, ça ne me derrangeais pas. Maintenant, tout est contre moi, tout le monde profite. Je ne suis pas stupide, arretez ! Je veux que les autres me disent que le père noel n'existe pas, et leur répondre que moi j'y crois. Je veux que mes yeux brillent à la vue de mes cadeaux en bas du sapin, et non pas savoir que mes parents les ont déposés là. Je veux que maman me dise, quand je ne mange pas, que le pere noël ne m'apportera rien, si je continue comme ça. C'est sure, être naïve, ça ne me derrangeais pas. Je mangeais et esperais ensuite, que le pere noël m'ai vu et m'offrirais ce que je voulais. J'y croyais, j'avais l'aire "conne", stupide et superficielle. Je m'en foutais. Je ne le voyais pas. Maintenant, tout le monde se fout de moi. Remarque, la superficialité évolue. Je l'ai toujours. L'adolescence, nous fais rimer avec l'expression du "jeune et con" , comme on dit. Avant, mon apparence avait peu d'importance. Je m'habillais comme il me semblait bon d'être habillé, et l'avis des autres ne m'importait pas. Maintenant, jamais je n'irais au lycée, frisée. Une difference dans ce "superficialisme", ce mot n'est pas assurement vrai. Je suis nul, j'aimerais revenir dans le passé. Là où, tout était beau, tout était rose. Maman et papa s'occupait de tout. Je ne prenais aucune iniciative. Je ne faisais pas mon lit, et ne rangeais pas ma chambre. Je ne choisissais rien. Quoi que ... l'histoire du mouton de panurge n'a jamais vraiment été associé à mon caractère. Oh, je ne sais pas. Peut être ma cupidité, en fin de compte. Un défaut, surtout dans certaines conditions. Par exemple, quand on me dis des choses vrais, qui peuvent empiéter sur le présent, j'y crois, sans trop y penser. Tout ça fait mal. C'est vrai, personne ne connait vraiment le changement, pourtant il prétendait le contraire. Je le crois, ma naïveté reprend le dessus. Et puis, le verbe "aimer" est arrivé en courrant dans mon vocabulaire. Bah tout ça ne m'aurai pas géné à 5 ans. Oui, quand on est petit, on a juste à dire, "tu veux être mon amoureux ?" , l'autre dis oui sans réfléchir, et on se prète ensuite nos super crayons de couleurs. Tout est beaux, quand on est petits. Tout est magique, et coloré. Ouais, j'aimerais vraiment revenir dans le passé. Au moins, la seule jalousie qui serait présente, serait qu'une a le plus beau dessin. Au moins, l'autre est jalouse, et la fois d'après, c'est elle qui a le meilleure, et elle oublie la fois précédente. Là, même pas ! Je dis en avoir finis avec lui, pourtant ça n'a pas l'aire de me plaire tout ce qui ce passe. Le fait, que je sois naïve, revient alors. J'ai l'aire de quoi moi, à déprimer, seule, sur des choses, non plus importantes les unes que les autres. Je voudrais, être comme avant. Quand j'étais petite, je m'en foutais de savoir, si plus tard, je serais avec quelqu'un ou pas. Je m'en foutais des garçons. Oui, les garçons étaient "cons" et disaient n'importe quoi, et moi je jouais avec mes copines. Oh, ils n'ont pas changés, les garçons. Sans doute le fait de grandir, qui me donne une idée differente. Ouais, parce que les filles, ça changent, ça grandient et ça murient. Un garçon, c'est toujours aussi stupide, ça aime toujours autant les filles ... Ouais, un garçon, ça ne change pas. Mais, des exeptions, parmis tout ces "cons". J'espérais tellement qu'il en fasse parti, et qu'il ait bien changé, comme il disait. Soit disant, qu'il saurait et qu'il apprendrait à aimer .. A m'aimer ! Oh, je veux revenir dans ce passé. Là où, mon père m'assurait un avenir. Et ma mère de toujours me soutenir. Le présent, est le futur que mon père m'avait promis. Le soutiens de ma mère, n'est pas finit. Je veux que les gens arrètent de dire à mes parents que, je grandis a merveille et que, je deviendrais grande et belle. Je veux qu'on me dise que je ne connais rien de la vie et que je ne connais pas le verbe, obéir. Voilà, mes 17 ans approches, et j'y crois toujours. Aaah, le père noël ... Tout un monde, un monde que je regrette.