Malgré que tu aies décidé de m'oublier, pour moi, tu resteras toujours dans mes pensées. La chose que j'aimerais ôter de mes pensées c'est a quelle point tu m'as fait pleuré. Peut être que je n'étais pas assez bien pour toi mais je me suis rendu compte que tu ne me méritais pas.

# Posté le lundi 01 juin 2009 15:02

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 11:31

Envie de raconter ma vie, de me présenter. Je fais ça un peu à l'ancienne. Je m'appelle Marie. Je n'ai pas encore 17 ans. Et oui, je les aurais le 27 décembre, plutôt impatiente. J'aime le français, l'histoire et l'espagnol. J'aime les moutons et les lapins. Et la cuisine n'est pas un point fort. J'essais encore, ce gateau au chocolat, qui sur le livre, à l'aire magnifique. Je suis pressé que le père noël passe, et m'apporte des cadeaux. J'ai envie de retourner dans le passé, croire encore au père noël, et toute ces histoires. Être naïve, ça ne me derrangeais pas. Maintenant, tout est contre moi, tout le monde profite. Je ne suis pas stupide, arretez ! Je veux que les autres me disent que le père noel n'existe pas, et leur répondre que moi j'y crois. Je veux que mes yeux brillent à la vue de mes cadeaux en bas du sapin, et non pas savoir que mes parents les ont déposés là. Je veux que maman me dise, quand je ne mange pas, que le pere noël ne m'apportera rien, si je continue comme ça. C'est sure, être naïve, ça ne me derrangeais pas. Je mangeais et esperais ensuite, que le pere noël m'ai vu et m'offrirais ce que je voulais. J'y croyais, j'avais l'aire "conne", stupide et superficielle. Je m'en foutais. Je ne le voyais pas. Maintenant, tout le monde se fout de moi. Remarque, la superficialité évolue. Je l'ai toujours. L'adolescence, nous fais rimer avec l'expression du "jeune et con" , comme on dit. Avant, mon apparence avait peu d'importance. Je m'habillais comme il me semblait bon d'être habillé, et l'avis des autres ne m'importait pas. Maintenant, jamais je n'irais au lycée, frisée. Une difference dans ce "superficialisme", ce mot n'est pas assurement vrai. Je suis nul, j'aimerais revenir dans le passé. Là où, tout était beau, tout était rose. Maman et papa s'occupait de tout. Je ne prenais aucune iniciative. Je ne faisais pas mon lit, et ne rangeais pas ma chambre. Je ne choisissais rien. Quoi que ... l'histoire du mouton de panurge n'a jamais vraiment été associé à mon caractère. Oh, je ne sais pas. Peut être ma cupidité, en fin de compte. Un défaut, surtout dans certaines conditions. Par exemple, quand on me dis des choses vrais, qui peuvent empiéter sur le présent, j'y crois, sans trop y penser. Tout ça fait mal. C'est vrai, personne ne connait vraiment le changement, pourtant il prétendait le contraire. Je le crois, ma naïveté reprend le dessus. Et puis, le verbe "aimer" est arrivé en courrant dans mon vocabulaire. Bah tout ça ne m'aurai pas géné à 5 ans. Oui, quand on est petit, on a juste à dire, "tu veux être mon amoureux ?" , l'autre dis oui sans réfléchir, et on se prète ensuite nos super crayons de couleurs. Tout est beaux, quand on est petits. Tout est magique, et coloré. Ouais, j'aimerais vraiment revenir dans le passé. Au moins, la seule jalousie qui serait présente, serait qu'une a le plus beau dessin. Au moins, l'autre est jalouse, et la fois d'après, c'est elle qui a le meilleure, et elle oublie la fois précédente. Là, même pas ! Je dis en avoir finis avec lui, pourtant ça n'a pas l'aire de me plaire tout ce qui ce passe. Le fait, que je sois naïve, revient alors. J'ai l'aire de quoi moi, à déprimer, seule, sur des choses, non plus importantes les unes que les autres. Je voudrais, être comme avant. Quand j'étais petite, je m'en foutais de savoir, si plus tard, je serais avec quelqu'un ou pas. Je m'en foutais des garçons. Oui, les garçons étaient "cons" et disaient n'importe quoi, et moi je jouais avec mes copines. Oh, ils n'ont pas changés, les garçons. Sans doute le fait de grandir, qui me donne une idée differente. Ouais, parce que les filles, ça changent, ça grandient et ça murient. Un garçon, c'est toujours aussi stupide, ça aime toujours autant les filles ... Ouais, un garçon, ça ne change pas. Mais, des exeptions, parmis tout ces "cons". J'espérais tellement qu'il en fasse parti, et qu'il ait bien changé, comme il disait. Soit disant, qu'il saurait et qu'il apprendrait à aimer .. A m'aimer ! Oh, je veux revenir dans ce passé. Là où, mon père m'assurait un avenir. Et ma mère de toujours me soutenir. Le présent, est le futur que mon père m'avait promis. Le soutiens de ma mère, n'est pas finit. Je veux que les gens arrètent de dire à mes parents que, je grandis a merveille et que, je deviendrais grande et belle. Je veux qu'on me dise que je ne connais rien de la vie et que je ne connais pas le verbe, obéir. Voilà, mes 17 ans approches, et j'y crois toujours. Aaah, le père noël ... Tout un monde, un monde que je regrette.

# Posté le mardi 19 février 2008 12:04

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 10:42

Je ne veux pas grandir. Rester adolescente, rester naïve, sans connaitre l'amour. Avoir des amis qui m'entoure, et ma famille présente dans certains moments. Pouvoir tout oublier, comme s'il ne s'était jamais rien passé. Voilà, être comme avant, jeune et insousciente. Conne et méchante, ne pas réfléchir à ce que je fais. Vivre et agir, pour ensuite y penser. Regarder l'avenir, sans voir le passé. Tout ça, sans grandir, ni arreter la vie. J'aimerais pouvoir arreter le temps, ou même revenir dans le passé, revoir ceux que j'ai perdu, pour les empecher de partir. M'empecher d'être tombé, pour pouvoir danser. Être a Marseille à ses cotés, puis enmener les gens du présent. Ceux qui m'aident tout les jours pour que ça aille mieux. Ceux que j'aiment, et qui disent aussi m'aimer, ceux que je crois à chaque "je t'aime". Crier au monde entier, que sans eux, je ne ferais que d'un passé. Ne jamais grandir, toujours rester con. J'aimerais vivre ailleur, la où l'amitié est roi, et l'amour puni. Le problème n'est pas de tomber amoureux, le problème c'est la personne dont on tombe amoureux. Quand on est petit, on est ni con, ni ignorent. C'est simplement qu'on ferme les yeux et que personne nous parle du monde exterieur. J'ai fais exactement pareil, je me suis conduite comme une enfant de 4 ans. J'ai fermé les yeux sur ce qui allait se passer, je me suis donc menti à moi même. J'ai voulu penser qu'il avait changé, comme tout autre personne le faisait. J'essayais d'oublier, que manipuler était son domaine. Je le croyais, je le crois toujours. Même si on me repproche beaucoup de choses, je pense que ces personnes ne savent pas ce que c'est que de tomber amoureux, d'aimer, et savoir seulement deux ou trois mois après, que ce n'est pas réciproque. Parler de tout ça ici, n'est pas ce qu'il y a de mieux à faire. Mais je sais pas, sans doute le fait que j'ai besoin de parler, que les gens sache qu'il ne faut jamais tomber amoureux, ou du moins, pas avant de s'assurer que l'autre est aussi amoureux que vous. J'aimerais que le monde soit rose, que l'amour n'éxiste pas, que tout le monde ai une maison, que l'eau ne coûte pas cher, être présidente, et délirer avec eux comme je le faisais si bien l'année dernière. Je voudrais être comme avant, compter les mecs canons du lycée, faire en sorte qu'ils soient là, et quand ils le sont, les lacher et faire en sorte qu'ils tombent de haut. C'est ce qui devait se passer pour lui, mais le coeur n'y était pas. Même si j'aurais aimé qu'il souffre, ça ne m'étais qu'impossible. Et je ne pense pas que je pourrais un jour. Je le dis, je l'aime et je suis tombé de haut. Maintenant, malgré que je n'ai pas eu le choix, je vais passer à autre chose, et essayer de revenir en arrière, à l'époque où ma seule préccupation était mes amis. ( Ils comptent toujours autant, seulement il y a aussi les garçons, et ce n'est pas possible ). Penser à ce passer me fais pleurer, pleurer de joie. En ce temps là, on dansait derrière son collège pour le prochain concours, on criait quand la danse ne comptait plus autant. L'année dernière encore, on regardait chaque garçons passer, sans se soucier qu'il nous voit ou non. On passait pour des tarées, on en avait rien à faire. On arrivait en cours moitié déchiré, on était pas bien, mais on s'en foutait. On déprimait jamais, on était tellement heureuse de vivre et, on aimait tellement être et faire tout ça, qu'on se forçait à déprimer en écoutant de la musique. Des idées à la cons, on en avait, on en a toujours, mais elles deviennent quand même de plus en plus structurés. On grandit, ça me fait peur. Nos façons de déconner ne ressemble pas a ce qu'on était avant. On rigolait pour tout, et pour rien. J'étais mal habillé, je m'en foutais. J'avais l'aire conne, je m'en foutait tout autant. Les gens avaient beau nous regarder de la tête aux pieds parce qu'on était pitoyable physiquement, on en avait rien à faire. Le regard des autres nous passait au dessus. Puis même avec la gueule qu'on avait, du monde venait quand meme vers nous. Les gens ne nous auraient pas vus comme ça l'année dernière, je pense qu'on aurait passé une année de merde. On était folle, malade à n'en plus finir. On a fait tellement de choses .. Oui, mais il reste aussi tellement de choses à tester. Vivre la vie, c'est ce qu'il faudrait, ne rien perdre, tout faire, tout accepter. Ne pas se renfermer comme en ce moment. J'avais l'impression que tout allait mal, mais non. Je n'ai rien perdu tout compte fait. Mis a part, celui que je pensais m'aimer. Mais dans le fond, c'est tout. Je reste celle que j'étais avant. Je peux toujours relever la tête, m'amuser, garder ma fierté. Toujours la même, les experiences me permettent d'avancer .. J'ai toujours voulus que tout se passe bien, que la vie soit rose. Devenir quelqu'un de célèbre, danceuse pro. Puis j'en parlait, et la prof' disait ( avec son accent hollywoodiens ) : " Vois grand chérie, vois grand ! " C'était plutot drôle. La belle époque, comme dirait les vieux, la belle époque.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 14:18

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 10:51

" Je pense que tout était plus simple avant... A cette époque où tu as pus chanter pour moi, où tu as pus jouer devant moi. Oui, cette époque où tu aurais taper pour pouvoir m'aimer. Me rappeller des bons moments passer avec toi, me rappelle à quel point j'étais bien dans tes bras. Je ne peux même pas que tout est terminé. En attendant, je suis présente pour eux, pour ceux que j'aime, pour Elles. Parce qu'avec elles je me sens comprise, qu'on a une vie identique. Je comprend l'une, je comprend son mal comme si c'était le miens. Parce que chaque fois qu'elle souffre ou qu'elle pleure, tout me rappelle l'intensité de nos douleurs. Pendant qu'eux s'amusent, draguent, baisent et roulent des pelles, nous on galère. Nos regards ne se tournent pas quand un garçon passe. Nous ne sommes pas interressées, juste fascinées. Se demander pourquoi certains ont le droit au bonheure, alors que nous, notre intense amour pour eux nous honnores. J'ai pris la décision, de ne pas accepter d'invitations, tant que je penserais à ce garçon, et à sa trahison.
Franchement, je me revois en train de me faire la promesse de ne plus aimer et ne pas tomber sans pouvoir me relever; je me fais pitier ! J'ai toujours crus pouvoir pigeonner ces cons, jusqu'à temps que je trouve le bon. J'ai toujours réussis, j'ai troubé le bon, mais je me suis fais pigeonner. Une chose est sure, je sais aimer, je sais l'aimer ! Mais pourrais je un jour être aimée ?
"

OUI, je pourrais ! ça c'est le genre de texte que les filles amoureuses mettent dans leur blog. Des phrases qui ne viennent pas d'elles, des mots qu'elles pensent à peine. Je ne compte pas argumenter et tergiverser sur le temps que ça aurait pu durer. Je sais juste que j'aumrais aimé que se soit plus long, et que le mot "nous" s'est tranformé en un "lui" et un "moi". Je l'ai perdu et je sais que je ne le retrouverais pas. Il est parti, il a décidé qu'il voulait aimer, mais pas m'aimer... A vrai dire, tant pis. Pour ne pas dire tant mieux. Si c'est finit, c'est finalement qu'on ne pouvait être tout les deux. Maintenant je me dis que ça va être dificile pendant quelque mois, que je détesterais la saint Valentin, mais par la suite, je kifferais mes années de majorités ! Pour aller mieux, je me dis que c'est maintenant que la vie commence, que je dois m'amuser avec mes potes, sans oublier leur importance. On se dit tous, qu'avant, sans les années de l'amour, tout était beaucoup plus simple .. Mais non ! Avant on était obligé de resté enfermer, passer nos soirées cloitrées chez nous. Mais tout ça, c'est finit ! C'est maintenant que tout se joue, c'est maintenant qu'on doit faire des conneries pour les regretter ensuite .. Parce qu'il vaut mieux vivre avec des regrets, plutôt que des remords. C'est dans nos soirées de maintenant qu'on va boire à ne plus pouvoir marcher, se droguer et fumer à ne plus pouvoir rester éveillé. C'est les drgues de maintenant qui te feront rêver sans tes yeux soient fermés. C'est toute les conneries que tu feras aujourd'hui, qui t'apprendront la vie. Elles te mettront bien, et te feront Flyer ! Tu feras honte à tes parents ! Tu seras déchiré, tu rentreras défait. Le lendemain quand tu te réveilleras et sentiras se froid que tu as étallé .. Tu chialeras, tu regretteras, mais dans le fond, tu seras si fière. Ton père, tu le feras gueuler ! Ta mère, tu le feras pleurer ! Tes frères et soeurs, tu les dégouteras .. Tu t'en voudras, tu seras si mal, tu déprimeras. Mais dans le fond, tu sais que c'est juste que t'en a besoin de tout ça. Penser à tout ce qui va pouvoir t'arriver, te dire que ta vie vient de commencer. On jeune, c'est juste qu'on veut tester.

J'ai passé un trop gros moment à me faire prendre pour une conne. Les garçons ( pas les hommes, ils ne sont pas assé matures ) sont des cons. On passe pour des putes, tout ça parce qu'on leur fait confiance. On passe pour des putes, parce qu'Eux sont des salops ! On tombe amoureuse, ils nous font penser le contraire, et en faite .. On tombe, oui, mais juste de haut.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 19:31

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 11:28

Aimer, avec un grand "A" : L'amour et l'amitié.

Aimer, avec un grand "A" : L'amour et l'amitié.
On dit que l'écrivains écrit en fonction de ses émotions. Tout comme le peintre, peind ses émotions. Je ne suis pas écrivain. Mais dois-je quand même retranscrire ce que je ressens sur le papier ? Celà ferait un bon sujet de dissertation. Mais les écrivains, ont-ils eux aussi perdu tout ceux qu'ils aimaient, les uns après les autres ? Sans doute que oui, ça à dût arriver. Parce qu'Aimer n'est pas interdit, et même plutôt applaudie. Que se soit l'amour, ou bien l'amitié. Les grands phylosophes, et les grands litteraires l'ont dis, l'ont démontrés : rien n'est pire que lorsqu'il sagit de sentiments. Aimer, en général, ne devrait pas être autorisé. L'amour et l'amitié devraient être punis et critiqués. Mais non, les gens continuent à s'ttirer, puis s'aimer, à se parler, puis créer des liens d'amitiés. Toutes les bonnes choses de la vie ont une fin, le vie elle-même se finit, l'amour se termine, donc pourquoi est-ce- que l'amitié y échapperait à cette fin ? La confiance, de nos jours, se donne bien trop vite, s'offre trop facilement. On est toujours déçu un jours par les gens qu'on aime, on peut parfois en arriver à les détester. Parce que de l'Amour à la haine, il n'y a qu'un pas; et qu'il n'y a pas d'amour sans amitié, ni d'amitié sans amour. On pardonne toujours aux gens qu'on aime, mais toute les fautes, sont-elles pardonnables ? Et si elles le sont, les a-t-on vraiment oubliées ? Il ne faut surtout pas oublier que, plus on aime une personne, plus leurs fautes, d'amitié ou bien d'amour, prennent de l'empleures. C'est-à-dire que, si elles vous trahissent, leur trahison fait bien plus mal, elles sont beaucoup plus profondes. Instinctivement, notre corp, notre coeur, réagissent. On peut se mettre à pleurer, se renfermer sur sois-même, se tourner vers toute autre personne, ... Ou bien même, parfois, certaines personnes ont tellement souffers, qu'elles font comme si de rien n'était. Elles ne veulent même plus montrer leurs sentiments, ce qu'elles ressentent vis des autres : pour que personne ne puisse profiter de leur vulnérabilité. Les psychologues pourront sans doute le démontrer, l'expliquer pour persuader. Tout le monde se posent la même question : y compris, et surtout, les plus grands ! Les meilleures écrivains, les plus recherchés des phylosophes, les plus demandés des psychologues. La meilleure des solutions, le remède miraculeux : ne plus aimer. Mais est-ce possible ? Passer tout les jours devant les personnes qu'on connait, qu'on rechercher, qu'on aime ou bien qu'on serait sensible d'aimer, ... ça fait mal ? Sait-on vraiment s'il vaut mieux croire en ce qu'est "d'aimer" ( un ami ou un chéri ), ou s'il est préférable de compter seulement sur nous-même. En résumé, vaut-il mieux vivre avec des regrets ou des remords ? Pour expliquer plus clairement, ou plutôt illustrer cette expression : est-ce-qu'il faut souffrir pour bien vivre ? Cette réponse, personne ne la connait. Parce que souffrir t'apprend la vie, d'apres certains. Et que pour d'autres, souffrir gache la vie.

Au final, dans tout ça, on peut analyser et trouver, le champ léxical de ce que c'est qu'aimer, de l'amour et l'amitié : souffrir, haine, souffrance, tristesse, pleures, renfermements, jalousie, trahison, ... Deux sentiments si differents, et pourtant plus proches qu'on ne le croit, qui, quand ils sont péjoratifs, deviennent ravageurs, destructeurs, et briseurs de coeurs. Ils sont tellement proches parfois, qu'ils peuvent être confondus. Aimer par amour pendant plus d'un an une personne, en croyant que ceci n'est qu'une simple amitié. Ils font le même mal, même s'il est plus rare de souffrir par l'un que par l'autre. L'amour est aussi présent dans la société que notre vielle politique à la Sarkozy ! Et aussi dévastateur qu'une bonne grippe en Espagne. L'amitié, l'amour .. Tout ça c'est la même chose. C'est Aimer avec un grand "A". Les écrivains, les psychologues, les phylosophes le prouveront ...

# Posté le mardi 19 mai 2009 14:10

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 14:18

J'aime ma famille, et j'aimerais pouvoir m'excuser du mal que j'ai pus leur faire endurer. Je suis jeune et je ne sais pas encore réfléchir comme vous aimeriez que je réfléchisse. Pour l'instant, j'essais de m'amuser. Et parfois, plus d'une fois, j'ai vus dans vos yeux que ce que je vous infligeait, etait de trop. Mon but n'a jamais été de vous faire mal, mes parents, ceux en qui je tiens, ceux à qui dire un "je t'aime" est bien plus dûre qu'une engueulade, ceux pour qui je donnerais ma vie, ceux qui m'ont élevé, ceux que je ne remercierais jamais assé et pour qui je ne suis jamais assé excusé. C'est sure que je ne suis pas tout les jours facile à vivre, avec un caractère de pierre et une fierté de fer. Me rabaisser à vos repproches, c'est pas quelque chose qui fait partie de mes compétences. Vous avez tant été là pour moi, vous m'avez aidé à me forger un caractère, à ne pas me laissé faire face à des insultes mysogines ou bien tout simplement à ne pas m'énerver face à des situations grotesques, .. Papa tu m'as aidé quand ça n'allait pas en cours, tu as appris mes cours, jusqu'à temps que tu puisses me les réexpliquer. Tu es passé de la règles des plus et des moins, en passant par géométrie, pour finir au théorème de Pythagore et de Thalès. Je suis consciente que tout les pères ne feraient pas ça pour leurs enfants. Et pourtant, je n'ai jamais réussis à te remercier, au contraire, j'ai toujours réenchéris les disputes .. J'aurais dus me taire, je devrais même maintenant me taire. C'est plus fort que moi, et c'est même grâce à toi que je deviens forte et que j'apprend à me défendre. C'est sure que ce n'est pas la meilleure des excuses, mais mon caractère a été créé à partir des votre. Je ne sais te dire "je t'aime", et je n'y arriverais sans doute jamais, ou du moins, pas maintenant, mais ça ne veut pas dire que je ne pense pas ces mots .. Maman, je m'en suis pris des claques, mais tu as toujours été là quand ça n'allait pas. Sans doute pas de la plus douce des façons, mais tu étais là, et je connais ton caractère, et cette façon de me faire relever la tête me dit que c'est parce que tu m'aimes. Quand j'ai eus mal, quand j'ai pleuré, quand je n'ai pas sus m'arrêter, et que j'étais là à me morfondre sur mon sort. C'est toi qui m'a donné cette fierté, que j'ai tant de fois crus avoir perdu. Je me suis relevée, à chaque coup-bas de cette vie. Je me rappelle encore, de cette fois où tu m'as dis : "Tu es ma fille, te laisses pas abattre ! Relèves toi et ais un peu de fierté putain ! T'as l'aire de quoi là, à rester dans ton lit comme une merde .. Tu crois que lui se soucit de toi ?", ça m'a fait tellement de mal, et en même temps tellement de bien .. Vous m'avez tout les deux aidés à me relever, à garder ma fierté. Toi papa, par tes gaffes inattendues mais attentionnées, et toi maman par ta force de caractère. Dans tout ça, je ne peux oublier celle que j'aime le plus au monde, celle qui sait infimement jouer avec mes nerfs mais qui a sut aussi se faire aimer. Lui dire à quel point je l'aime n'a jamais vraiment été facile, même si celà me rend déjà plus à mon aise qu'avec mes parents. Ma petite soeur, que je protège du mieux que je peux. Cette vie merde, si j'y reste, c'est pour elle .. Si je réussis à interiorisé toute souffrances, c'est pour elle. J'aimerais tellement qu'elle soit fière de moi. Elle seule, dans ma famille, a sut vraiment m'atteindre. Chaque fois qu'elle m'a dit que je n'étais pas sa soeur, à cause de faute de ma part, quelque peu grave. Ce qu'elle me dit me touche comme un mal d'amour, comme un cancer s'éttallant dans tout le corp, comme une guerre ou une putain de tumeur au cerveau qu'il faut enlevé avant de crever. Un "je te déteste", ou même un "c'est pas bien ce que tu fais", me tue venant d'elle .. Mes parents, mes amis, mes amours, pourront me repprocher tout ce qu'ils veulent, même si ce qu'ils me diraient me toucherait, ça ne me ferait jamais aussi mal que si ma soeur le prononcerait .. Pourtant, à elle aussi je lui en ai fais voir de toute les couleurs. Se battre, au point d'essayer de se tuer .. C'est pas rien. Et pourtant, je ne t'ai jamais laissé tomber. Un garçon qui t'avait insulté, j'avais peur, mais je me suis battu pour toi. Et je recommencerais, s'il le fallait. Même si je me ferais tuer, j'en serais fière, parce que c'était pour toi.
Des excuses seraient insuffisantes, un "je t'aime" ne seraient pas assé pour exprimer ce que j'épprouve, et le mot "merci" n'est pas assé fort.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 11:35

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:50